gestion de crise

En estimant dans son dernier ouvrage avoir parfaitement géré la crise de la grippe A, Roselyne Bachelot commet l’erreur la plus grave, qui consiste à ne tirer aucun enseignement d’un événement qui aura coûté beaucoup d’argent et aggravé la défiance des Français à l’égard des scientifiques, des politiques et des médias. Or sans confiance, la parole des pouvoirs publics perd toute sa force alors même que sa crédibilité est la condition de la bonne gestion de la crise. C’est pourquoi...
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