Retards d’avion : le SETO doit faire son boulot

Le 31 août, la compagnie lituanienne Small Planet accusait un retard de plus de 13 heures sur un vol affrété par Fram depuis Chypre pour Paris. Le 14 juillet, la même compagnie avait déjà abandonné pendant près de 24H plus de 340 passagers à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle. Un exemple de la dégradation continue des vols affrétés par les Tour-opérateur. Cette tendance devrait les inquiéter et conduire à des décisions radicales.

Ces dérèglements sont bien sûr sources de tensions avec leurs clients, mais aussi avec les distributeurs qui se retrouvent en première ligne lorsqu’un voyageur décide d’engager une procédure. Ces contentieux, la plupart du temps perdus par les TO, sont couteux en temps, en argent, mais surtout en image.

Les TO doivent donc cesser d’avoir peur de perdre leurs tarifs préférentiels auprès des compagnies aériennes et taper du poing sur la table. Face à des compagnies qui réalisent grâce à eux l’essentiel de leur chiffre d’affaire, le rapport de force est en leur faveur.

C’est donc au SETO, organe représentatif des Tour-Opérateurs d’agir et de faire son travail. C’est à lui d’intervenir pour obtenir des remboursements auprès des compagnies et leur condamnation. C’est à cette condition que les TO pourront espérer conserver ce qui constitue un actif essentiel aux yeux de leur clientèle : leur réputation.

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